Billets d'humeur, Société

Journal du confinement relâché – Semaine 9 – 13 décembre 2020

Grâce à mon mal de dos je vais chez l’ostéo et je prends le métro, et comme j’ai reçu une bonne nouvelle et que je ne suis plus habituée au métro, je rate mon arrêt, donc je finis mon trajet en tram, que je ne prends jamais. Pendant le rendez-vous, je raconte tout cela à l’ostéo qui, lui, se déplace à moto.

Non classé

Journal du confinement relâché – Semaine 8 – 6 décembre 2020

J’ai un karma gastro très léger puisque je n’ai jamais eu de gastro, en revanche j’ai un karma trajet-déplacement très très lourd (surtout, ne pas se déplacer avec moi). Peut-être que dans une vie antérieure, j’ai fait couler La Santa-Maria, crasher un Concorde sur un hôtel de Gonesse ou provoquer une collision de charrettes entre un tavernier gaulois et un centurion romain. En tout cas, j’expie.

Billets d'humeur, Société

Journal du confinement relâché – Semaine 7 – 29 novembre 2020

Je me promène sur la Coulée verte et me dis que les gens qui m’observent cachés derrière le carreau de leur cuisine doivent se dire « Tiens, y a la folle ! » parce que lorsque je marche je parle toute seule, j’agite les bras, les mains, je converse. Même derrière le masque, ça se voit.

Billets d'humeur

Journal du presque confinement – Semaine 5 – 15 novembre 2020

Le très beau livre que je lis, Les villes de papier de Dominique Fortier, m’inspire un jeu : Comment appelle-t-on un groupe de : faisans, d’étourneaux, flamants, de hiboux, d’alouettes, de papillons, de crabes, de phoques, de vipères, d’abeilles, de souris, de sangliers, de moustiques, de babouins, de lions ? Les réponses dimanche prochain.

Billets d'humeur, Société

Journal du couvre-feu – Semaine 1 – 18 octobre 2020

Cinéma à la séance de 18 heures : extraordinaire Drunk, un film sans morale, comme je les aime. À la sortie il est 20 h 40, je me souviens tout d’un coup que nous sommes sous le joug de ce couvre-feu imbécile et liberticide, mon moral flanche.